L’aide médicale pour tomber enceinte : que faut-il en penser?

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Certaines femmes ont véritablement des difficultés à tomber enceinte ou à procréer naturellement. Si vous êtes dans cette situation, dites-vous qu’il reste encore et y aura toujours de l’espoir pour votre cas. Les aides médicales à la procréation combinées aux traitements médicaux permettent de résoudre les problèmes fonctionnels qui empêchent une grossesse. Le recours à ces aides doit toujours se faire après mure réflexion, car même si elles sont de moins en moins invasives, elles représentent un pas décisif pour enfin avoir un bébé.

La stimulation de l’ovulation

Cette technique est couramment utilisée lorsque les spermatozoïdes de l’homme sont considérés comme faibles, mais aussi dans le cas où la glaire de la femme est soit absence, soit de mauvaise facture. Pour résoudre ce dilemme, qui intervient généralement lorsqu’on n’arrive pas à trouver la cause de la stérilité, on procède à un questionnaire afin de cerner les antécédents du couple. Puis, on passe à la phase dite d’étude avec un spermogramme pour l’homme, une échographie et un bilan hormonal dès le deuxième jour du cycle de la femme.

Seront administrés plus tard un traitement oral de Citrate de Cloriphène et un traitement sous-cutané de Gonadotrophines. Suivra une phase de surveillance pour pouvoir adapter les dosages hormonaux qui visent à faciliter la maturation des follicules ovariens.

L’insémination artificielle

Cette méthode de plus en plus utilisée vise à déposer un sperme au préalable traité dans le canal utérin de la femme. Cette pratique n’a pas besoin d’anesthésie et se fait chez le gynécologue sans aucune complication. Votre médecin utilisera un petit cathéter pour introduire le sperme. Ce travail rapide et sans douleur sera suivi de trente minutes de position couchée, cependant il faut noter que cette technique est très plébiscitée, car elle peut permettre aux femmes de concevoir seule, et aux hommes dont les spermatozoïdes sont faibles.

La fécondation in vitro (FIV)

Cette technique est de loin la plus coûteuse, car elle nécessite tout un programme pour réussir, il faut par exemple suivre un traitement hormonal, prendre de nombreux rendez-vous chez le médecin et le psychiatre, suivre une intervention pour recevoir l’embryon qui aura été fécondé à l’extérieur dans une éprouvette puis introduit dans l’utérus. Cette intervention convient aux femmes ayant des problèmes au niveau de leurs trompes de Fallope ou les hommes soufrant d’un taux faible de spermatozoïdes. Cependant, passé 42 ans les chances de réussite pour une femme s’amenuisent grandement.

L’injection intracytoplasmique d’un spermatozoïde

Cette technique concerne uniquement les hommes qui souffrent de problèmes sévères affectant la production et la quantité de leurs spermatozoïdes. Pour maximiser les chances, on introduit directement un spermatozoïde dans un ovocyte grâce à une petite pipette.

Les dons de gamètes

Il s’agit ici pour la plupart d’hommes ou de femmes qui ne produisent pas de gamètes, mais aspirent à être parents. Ils peuvent faire recours à des bandes de gamètes ou de nombreux donneurs sont recensés. Il suffira d’une fécondation in vitro des gamètes pour que la femme se retrouve enceinte, mais une réussite n’est pas assurée du premier coup. Ce don de gamètes est couvert par une intraçabilité qui fera en sorte que les parents ne sauront jamais qui est le donneur et vice vers ça, pour plus d’information visitez cet article.

Mr Vine

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